Vous êtes ici : Accueil / Evènements / 15 décembre 2015 : Mégadonnées et interopérabilité dans les Humanités Numériques

15 décembre 2015 : Mégadonnées et interopérabilité dans les Humanités Numériques

Cette journée entre dans le cadre du projet TECTONIQ (PEPS CNRS – Inter MSH, Université Lille 3). Il vise à regrouper les experts et les chercheurs qui s'intéressent aux problématiques liées à la mise en place de dispositifs numériques pour la production et la diffusion d'informations relatives au patrimoine naturel et culturel. Plus particulièrement, des propositions de définitions des concepts "Humanités numériques" et "Interopérabilité des données" seront discutées. Des travaux en cours au sein d'équipes de recherche et d'institutions nationales (ISH, BnF, JocondeLabs), s'appuyant sur les nouvelles technologies du Web sémantique, seront également présentées. Inscription gratuite obligatoire à eric.kergosien@univ-lille3.fr
  • 15 décembre 2015 : Mégadonnées et interopérabilité dans les Humanités Numériques
  • 2015-12-15T09:00:00+01:00
  • 2015-12-15T17:30:00+01:00
  • Cette journée entre dans le cadre du projet TECTONIQ (PEPS CNRS – Inter MSH, Université Lille 3). Il vise à regrouper les experts et les chercheurs qui s'intéressent aux problématiques liées à la mise en place de dispositifs numériques pour la production et la diffusion d'informations relatives au patrimoine naturel et culturel. Plus particulièrement, des propositions de définitions des concepts "Humanités numériques" et "Interopérabilité des données" seront discutées. Des travaux en cours au sein d'équipes de recherche et d'institutions nationales (ISH, BnF, JocondeLabs), s'appuyant sur les nouvelles technologies du Web sémantique, seront également présentées. Inscription gratuite obligatoire à eric.kergosien@univ-lille3.fr
Quand
15/12/2015 de 09:00 à 17:30 (Europe/Vienna / UTC100)
Ou
MESHS, 2 rue des canonniers, Lille
Nom du contact
Ajouter l'événement au calendrier
iCal

Programme (les résumés des interventions sont sous le programme)

 



09h00 Accueil Café

09h30 Ouverture de la journée

Eric Kergosien (chercheur laboratoire GERiiCO, Lille), Stéphane Chaudiron (Directeur laboratoire GERiiCO)

 

09h45 Les humanités numériques à l’ère du big data

Djamel Zighed, Professeur - Directeur Institut des Sciences de l’Homme, Lyon

 

11h00 Interopérabilité de l’information bibliographique et muséologique

Patrick Le Boeuf, Bibliothèque Nationale de France, PARIS

 

12h15 – 14h15 : Pause déjeuner

 

14h15  JOCONDELAB : utilisation du web sémantique pour un accès multilingue aux ressources culturelles françaises

Thibault Grouas, Chef de la mission des langues et du numérique, Délégation générale à la langue française et aux langues de France, Paris

 

15h05 Recherche historique et interopérabilité des données : retours d’expériences du projet SYMOGIH.ORG, plateforme collaborative de gestion de l'information historique

Francesco Beretta, Chercheur CNRS, responsable du Pôle histoire numérique, Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes, Lyon

 

16h00 Le projet TECTONIQ : Vers l’interopérabilité des données hétérogènes liées au patrimoine industriel textile

Bernard Jacquemin, Maître de conférences, Laboratoire GERiiCO, Lille

 

16h30 - 17h00 : Questions, échanges


Plus d’Information sur le projet TECTONIQ

TECTONIQ : http://tectoniq.meshs.fr/


Résumé des interventions : 


Les humanités numériques à l’ère du big data (Djamel Zighed, ISH Lyon)

Dans cet exposé on essaye tout d'abord de dresser les contours de ce corps mou dénommé "Humanités numériques". On essaye surtout de dégager la nature des objets de recherche abordés. On tente ensuite de définir la problématique du big data et les technologies qui en sont issues. Enfin, on termine par les grandes application que l'on peut situer à l'intersection de ces deux nouveaux champs de recherche en plein essor.

Interopérabilité de l’information bibliographique et muséologique (Patrick Le Boeuf, BnF PARIS)

Bibliothèques et musées sont des institutions de mémoire, ce qui les rapproche, mais ces institutions ont également des spécificités qui les distinguent : les collections muséales consistent essentiellement en objets uniques, tandis que les bibliothèques mettent l'accent sur la notion plus abstraite de publications dont de multiples établissements, voire un seul et même établissement, peuvent posséder des exemplaires réputés "identiques". Néanmoins, il y a suffisamment de points communs entre ces deux catégories d'institutions patrimoniales pour qu'il vaille la peine d'assurer l'interopérabilité des descriptions qu'elles produisent de leurs collections. Historiquement, toutefois, bibliothèques et musées ont d'abord développé séparément leurs propres modèles conceptuels, pour ne les faire converger qu'à partir de 2003. L'intervention présente les grands principes qui ont présidé au développement du CIDOC CRM, modèle conceptuel de l'information muséologique, et de FRBROO, extension du CIDOC CRM qui reformule le modèle FRBR de l'information bibliographique, et donne un très rapide tour d'horizon de quelques utilisations concrètes de ces deux modèles dans le domaine des humanités numériques

JOCONDELAB : utilisation du web sémantique pour un accès multilingue aux ressources culturelles françaises (Thibault Grouas, JocondeLab Paris)

Le site internet JocondeLab est le fruit d’une expérimentation menée par le ministère de la Culture et de la Communication. Il vise à démontrer les possibilités du web sémantique ou « Web 3.0 » et de la mise en relation de données culturelles « liées », tant en termes de multilinguisme, que d'ergonomie et d’interactivité. 
Cette expérimentation visait notamment à faciliter l'accès aux ressources culturelles françaises auprès de nouveaux publics et à apporter une contribution significative à la diversité linguistique en développant l'offre multilingue du ministère de la Culture et de la communication, sans qu’il soit nécessaire de traduire les données puisque celles-ci trouvent leur équivalent grâce à Wikipédia. 
Elle donne accès en 14 langues (français, anglais, italien, espagnol, allemand, portugais, arabe, russe, japonais, chinois, catalan, basque, breton et occitan), à plus de 300 000 notices illustrées extraites de Joconde, catalogue des collections des musées de France, qui est la base de données patrimoniale la plus interrogée du ministère de la Culture (plus d'un million de sites visiteurs en 2012). 
Après une démonstration du site internet seront  abordés le fonctionnement de l'outil et notamment de la base de données DBpédia en français sur laquelle s'appuie JocondeLab, les spécificités du projet, et les suites qui seront données à cette expérimentation.

Recherche historique et interopérabilité des données : retours d’expériences du projet SYMOGIH.ORG, plateforme collaborative de gestion de l'information historique (Francesco Beretta, CNRS Lyon)

À partir de l'expérience du projet symogih.org, plateforme collaborative de gestion de l'information historique, mon intervention abordera la question de l'interopérabilité entre les données produites par les chercheurs et celles mises à disposition sur internet, en particulier par les institutions patrimoniales (BNF, British Museum, etc.). Comment utiliser textes et données structurées disponibles sur le web pour les intégrer à la recherche en histoire ? Quel modèle adopter pour transformer les données issues de différents entrepôts afin de les rendre interopérables ? Quelle stratégie adopter pour stocker et interroger les textes annotés et les nouvelles données ainsi obtenues ? Quelques pistes de solution à ces interrogations seront présentées à partir d'exemples lié à ma propre recherche en histoire des sciences à l'époque moderne.

16h00 Le projet TECTONIQ : Vers l’interopérabilité des données hétérogènes liées au patrimoine industriel textile (Bernard Jacquemin,  GERiiCO Lille)

Le projet TECTONIQ étudie les dispositifs numériques mis en place par les différents acteurs impliqués pour gérer, diffuser et échanger les informations relatives au Patrimoine Industriel Textile (PIT) sur le territoire du Nord – Pas-de-Calais. Dans cet article, nous définissons tout d’abord notre domaine d’étude, à savoir le patrimoine industriel textile. Nous proposons ensuite une méthode hybride, c’est-à-dire une approche qualitative combinée à une approche semi-automatisée, afin de dresser une cartographie des acteurs du patrimoine nous permettant d’identifier les sources de données numériques hétérogènes existantes. L’objectif du projet à terme étant de construire une base de connaissances qui structure et relie entre elles l’ensemble de ces données en respectant les normes définies pour le Web sémantique, nous justifions notre choix d’utiliser le modèle sémantique CIDOC CRM et nous présentons un extrait d’une première ontologie produite manuellement à partir d’un extrait du jeu de données collecté.

Humanités Numériques

Logo

« Décembre 2017 »
month-12
Lu Ma Me Je Ve Sa Di
27 28 29 30 1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31